Diane Barabé reçoit le prix Pierre-Nadon 2017

De gauche à droite : François-David Rouleau (Journal de Montréal), Daniel Caza (Ovation médias), Diane Barabé,
Robert Bissonnette (président de Golf Québec), Jean-Pierre Beaulieu (directeur général de Golf Québec),
Michel Marois (La Presse)


Collaboration spéciale de Mario Brisebois

Diane Barabé mérite amplement le prix Pierre-Nadon

Compétence à l'international et dévouement envers le golf d'ici s'avèrent beaucoup des synonymes dans la remise du prix Pierre-Nadon, lequel va à Diane Barabé qui a connu une année absolument formidable.

Celle-ci a entrepris son printemps et passé son été en compagnie de Jordan, Sergio, Dustin, Rory et compagnie chez les plus grandes pointures ayant été invitée au Tournoi des maîtres de même qu'aux Omniums américain et britannique parmi les experts officiels.

À titre de présidente du comité des règles chez Golf Canada, il faut ajouter l'Omnium canadien en compagnie des experts de la PGA pour percer un autre plafond.

« Sur le parcours, je suis un des boys », mentionne-t-elle bien humblement.

Malgré tout le prestige d’Augusta National, Erin Hills, Royal Birkdale et Glen Abbey, Diane Barabé reste tout aussi fière de son club d’attache Miner, le neuf trous municipal de Granby.

La mémoire d’ici malgré la renommée


Créé depuis plus d'une décennie par ses pairs chroniqueurs de golf, le prix Pierre-Nadon sert à diriger les projecteurs vers les actions d'une personne pour appuyer son sport dans la province.

Diane Barabé aime bien rappeler qu'elle a fait ses débuts comme bénévole lors d’un tournoi sanctionné de l'Association régionale des Cantons de l'Est disputé à Cowansville. On connaît la suite…

À chaque occasion, elle salue Claire Beaubien, qu'elle appelle « sa sœur », pour toujours la pousser à aller plus haut et plus loin.

Une autre preuve que Diane n'oublie pas ses racines malgré son rayonnement sur la planète golf est sa présence en mai à un tournoi pee-wee et moustique disputé aux clubs Vieux Lennox et North Hatley entre le Tournoi des maîtres en avril et l'Omnium des USA en juin. D'autres exemples existent.

« Voilà un hommage amplement mérité », déclare Denis Messier de La Tribune.

« La compétence pour montrer l'excellence du bénévolat comme le fait si bien Diane Barabé représente exactement les valeurs que notre regretté ami-journaliste, Pierre Nadon, aurait souhaitées pour ce prix », rajoute Gilles Terroux, porte-parole du regroupement cette année.